Le Magazine de la CAIAAmandine Dessalles, IPA

Numéro 122 - Février 2021

LES FILLES D’ARIANE PAR RENÉ NEYRET, INGÉNIEUR DE L’ARMEMENT, ET BRUNO CECCARELLI

Sébastien Frémont est ingénieur chez Arianespace. Une épouse, une belle maison, des jumelles et même une maîtresse il n’aspire qu’à passer de n-4 à n-3, jusqu’à l’enlèvement de ses filles.
Les priorités vont alors changer pour cet ingénieur, qui devra passer à l’action au risque de sacrifier sa carrière Doit-il donner les plans du Space-Naute, protégés par le secret industriel ? Comment rassembler la somme d’argent exigée pour la rançon ? Comment trouver des appuis et se faire aider ? Qui sont vraiment les personnes en qui il peut avoir confiance ?
Un roman facile à lire : des scènes de sexe aux scènes d’action. Le livre pose également la question du sens des priorités, de la morale et de l’aveuglement face à une ambition loin des réalités.
Tous les ingrédients sont réunis dans ce roman parfait pour un dimanche de confinement, au coin du feu.

WAA !We are Arianespace

N°2 - Janvier 2021

Weloveit
ARIANESPACE, HÉROS DE ROMAN

Avant d’être écrivain, René Neyret a été, pendant
25 ans, ingénieur dans la Défense nationale. Il a
alors approché de près Arianespace, dont il a fait
le cadre de son quatrième roman, un thriller : Les Filles d’Ariane. Son personnage principal, responsable du système de guidage du lanceur européen, subit un terrible chantage de la part d’un milliardaire chinois … En connaisseur, Frédéric d’Allest, fondateur et président d’honneur d’Arianespace, juge dans sa préface : « Les qualités dont il (l’auteur) fait preuve tout au long du récit disent bien l’esprit qui nous anima durant les premières années Ariane. » À vous de lire et de confirmer …

ARIANEESPACE, NOW THE HERO OF A NOVEL
After 25 years as an engineer in the National Defense service, often working closely with Arianespace, writer René Neyret has published his fourth novel, entitled « The Daughters of Ariane. » The thriller tells the story of a guidance system manager, who is being blackmailed by a Chinese billionaire …

Le Phare de RéChristine Brisson

Juillet 2020

Un campagnard à la plage

Rendez-vous le 29 juillet à La maison de la presse pour une séance de dédicace du dernier polar écrit par René Neyret. 

René Neyret est né en 1946 dans un hameau du Forez, où il a été élevé par ses grands-parents tenanciers du café du village. Aux temps où le moindre hameau avait un cœur battant vite et fort, le plus souvent au bistrot. Il en a tiré une gorgée d’enfance, délicieusement nostalgique : « Une enfance au café, qui continue de se vendre, sept ans après sa première parution ». 

Ingénieur, pilote d’avions, conseiller en communication et enfin auteur de polars, René Neyret a -comme beaucoup d’actuels résidents permanents – découvert La Couarde voilà plus de quarante ans, par la grâce d’une invitation. « Miou, ma femme, a eu un coup de foudre pour le village et l’île de Ré. D’invitations en locations, les enfants ont grandi et sont devenus parents à leur tour. Il y a vingt-cinq ans – l’âge de l’aîné de mes petits-enfants – acheter une vieille maison au cœur du village s’est imposé comme une évidence. Aujourd’hui nous partageons notre temps entre Paris et La Couarde, où j’écris. » Dernier ouvrage en date : Les Filles d’Ariane, aux éditions Mon Village. Puisant dans ses souvenirs professionnels, surveillé par son complice et co-auteur, l’avocat Bruno Ceccarelli « pas pour l’écriture mais pour le tricotage de l’histoire », il livre un récit haletant et facétieux sur fond d’enlèvement d’enfants, avec de vilains mafieux russes, un milliardaire chinois, le site d’Ariane espace à Kourou, des exploits du Raid et des virevoltes de nano drones. On ressort de cette lecture, intellectuellement ébouriffé et joyeux.

Revue Passages

N° 174 - Avril 2013

Voici un livre de souvenirs rafraichissant comme on n’en trouve plus beaucoup dans le roman français. Un hommage à une vie rurale rude et douce à la fois, pas si ancienne mais tellement révolue !… Un retour à une époque récente mais inimaginable où les hameaux étaient peuplés, où les générations vivaient sous le même toit, où le Café rassemblait les esseulés d’un village ou d’un quartier autour de solides tables de chêne, les réconfortait par les verres d’alcool absorbés qui décuplaient la chaleur de l’accueil. L’année où l’on se doit de relire dans « Le premier homme » les souvenirs d’enfance d’Albert Camus, on se prend à penser que la vie des gens modestes, déjà la même depuis longtemps, restait inchangée, avec les heures du jour et le rythme des travaux saisonniers, la carriole, la porcelaine des assiettes et le papier attrape mouches. Le bistrot était un lieu respectable où la nourriture qu’on pouvait y goûter était celle d’une arrière cuisine odorante où mijotaient le jour durant des plats de saisons. Voulait-on manger du porc tout au long de l’année ? Il fallait aiguiser les couteaux, attraper, ligoter et saigner la bête (Un garçon pouvait assister au rite sanglant ; une fille n’en avait pas le droit). Ne rien perdre de ses morceaux, conserver des salaisons ; le travail des hommes et des femmes toutes générations confondues : elles savaient « rester à leur place », les femmes, accepter d’être rabrouées, respectueuses des tabous. La famille accueillait sous le même toit des célibataires, oncles ou tantes, qui avaient un rôle rigoureusement défini dans le groupe ; les naissances étaient bienvenues, garçon ou fille, « puisqu’il faut des bras pour dehors et pour dedans » et, dit-on, « le choix du prénom était affaire de femmes ».

Le jeune garçon qu’était René Neyret était élevé là par ses grands parents, ses parents travaillant au bourg voisin en usine, ils n’auraient eu personne pour le garder. Alors les retrouvailles n’étaient que tendresse ! L’avantage du Café du Lac, c’est que la maitresse d’école y prenait ses repas à midi : inévitablement le «héros» dut supporter d’être considéré par ses camarades comme le « chouchou ». Quand le lecteur, au chapitre « Pique-nique », apprend ce que l’enfant porte pour se baigner : «Ma grand-mère m’avait tricoté un slip en coton qui lorsqu’il était mouillé pendait entre mes jambes, presque jusqu’aux genoux », il ne peut s’empêcher de sourire et de revoir des photos de famille, si ce n’est sa propre situation de baigneur pas trop fortuné ! Et ce lecteur retrouve le fumet des terrines et pâtés auxquels les femmes ont consacré tout leur talent. Avec le vin et les verres, « tout partait dans la remorque attachée au vélo du père ». Nous sommes dans les allées cinquante mais aussi bien des décennies auparavant à bien des égards. Surtout quand on lit que l’équilibre écologique de la fosse d’aisance est assuré par d’énormes vers blancs qui grouillent sous les yeux du gamin. Lequel a déjà eu du mal à échapper au péril des oies qui mordent ses mollets le long du chemin vers ce lieu… au fond du jardin. Et l’énorme bric-à-brac de la remise où dorment des outils hors d’usage ; n’en retrouve t-on pas encore quelques spécimens où les modernes brocanteurs vont faire une chasse au trésor quand disparait un aïeul ?

Or, une manière totalement nouvelle de vivre son enfance est apparue il y a quelques décennies. Avec une soudaineté étonnante les rites en sont constamment bouleversés par l’irruption de ces modes et outils qui font en quelques jours le tour du monde. Sacrifiant à la nostalgie, l’auteur nous y fait songer, après qu’il s’est un jour décidé à revisiter le café : tout est changé, « modernisé », désolant et froid…

Jeanne Perrin

Le Phare de Ré

Juin 2013

Dédicaces à La Mouette qui lisait

René Neyret sera à la librairie couardaise La Mouette qui lisait pour dédicacer et parler de son dernier ouvrage, Une enfance au café. Né dans un hameau du centre de la France en 1946, l’auteur séjourne assez régulièrement à La Couarde et veut présenter à la population rétaise ce roman autobiographique qui parle évidemment, comme son titre l’indique, de son enfance dans le bistrot familial qui appartenait à ses grands-parents. Dans ce livre, paru aux éditions Mon Village, René Neyret nous emmène sur les chemins d’une cam­pagne qu’il connaît fort bien et dont il se rappelle les petits détails avec une incroyable précision. Il nous livre avec pudeur et tendresse quelques jolis moments de ce pas­sé lointain encore réellement présent dans sa mémoire. Il présente dans ce livre, paru en novembre 2012, de nombreux personnages attachants, des lieux drôles et insolites et décrit avec sincérité et minutie, des activi­tés et des objets qui appartiennent à ses souvenirs. L’auteur nous invite à un joli voyage dans l’enfance, ce royaume mystérieux, perdu à jamais, qui nous poursuit toute notre vie et ne nous quitte jamais vraiment tout à fait.

Le Progrès

Mai 2013

Echanges littéraires avec René Neyret

Mercredi et jeudi, accompa­gné des Amis de Sury-le-Com­tal, René Neyret, écrivain, était présent dans la commu­ne pour présenter son livre, Une enfance au café.
Son roman relate son enfance à Azieux. Né dans la pièce au dessus du bistrot de ce hameau, il raconte, à travers divers chapitres, son enfance. Mercredi, au foyer résidence, 25 personnes sont venues par­tager quelques instants avec lui.
Pour les résidents du foyer, il avait choisi la narration de La Vogue, ce qui a réveillé quel­ques nostalgies pour se?s audi­teurs. Jeudi, accompagné de son ami d’enfance Jean-Paul Barrellon, dont il parle dans son roman, il est venu discuter de son livre dans les deux écoles primaires, Thivel et Saint-Joseph.
A Thivel, après avoir beau­coup travaillé sur ce thème, les élèves avaient choisi leur histoire, celle de la pêche à la mouche. De nombreuses questions, préparées mais aussi très spontanées ont suivi la lecture des chapitres pré­sentés. Il en était de même à l’école privée.

Le Progrès

Avril 2013

René Neyret a dédicacé son ouvrage à la bibliothèque pour tous

Ce dimanche, René Neyret est passé par la bibliothè­que du quartier St-Rambert afin de dialoguer avec les visiteurs et dédicacer son livre “Une enfance au café”. L’auteur y raconte son vécu, depuis sa naissance en 1946 jusqu’à l’âge de sept ans, à Azieu, hameau de Précieux, où sa grand-­mère tenait un café. Elle l’a élevé, avec son grand-père, pendant que ses parents travaillaient en usine à Sury.
Ceux-ci se sont ensuite installés à Saint-Just Saint-­Rambert, dans la cité de la Verrerie.
René est, plus tard, devenu ingénieur, pilote d’avion et consultant en communica­tion. Dans son récit, l’auteur fait un retour sur son passé afin de rendre hommage à ces gens modestes qui ont fait le maximum pour qu’il réussisse des études et s’élève dans la condition sociale.
Il montre aussi, avec préci­sion et nostalgie, la vie rustique à la campagne dans le Forez profond des années 1950. Les anciens s’y retrouvent et les jeunes peuvent réfléchir sur le bonheur tout simple d’un enfant aimé.

Le Magazine de la CAIA

Novembre 2012

Une enfance au Café par René Neyret, aux éditions Mon Village

Après plusieurs romans, René Neyret confirme son talent d’écrivain en racontant dans cet ouvrage une partie de son enfance. Né dans un hameau rural, René y a grandi, au café, puisque c’est là que ses grands-parents et la famille vivaient. Dans un parler savoureux, qui fait parfois penser à du Vincenot, René Neyret nous raconte le cri aigu du robinet en bois blanc quand on le tourne pour lui soutirer du rouquin, la légende de son grand-père qui s’arrachait lui-même les dents quand il souffrait, la pêche à la mouche… L’écriture est un exercice difficile, surtout quand on l’aborde sur des souvenirs personnels. René m’a raconté ses débuts d’écrivain avec un expert de Calman-Levy. Phrases plus courtes, pas de qualificatifs, au passé… « Tu n’écris pas pour toi ! Tu doit écrire pour la fille qui prend son RER et que tu transportes ailleurs”. Aujourd’hui, il écrit tous les jours, à des heures variables, parfois une seule page, ou une seule phrase, voire un seul mot, qu’importe si c’est le bon. Et l’exercice est plaisant à l’œil, à l’oreille et aussi au goût: nous nous retrouvons tous dans cette enfance rêvée !

La Tribune - Le Progrès

Décembre 2012

René Neyret dédicace son livre

L’écrivain René Neyret, qui a passé son adoles­cence à Saint-Just Saint­-Rambert, est venu dédi­cacer son dernier livre « Une enfance au café» à Buro +, samedi matin. Cet ouvrage, qui raconte l’histoire de son enfance vécue dans le bistrot de ses grands-parents chez qui il vivait, est pour l’auteur une façon de rendre hommage à ses aïeuls, qui l’ont éduqué durant les pren1ières années de sa vie.

La Tribune - Le Progrès

Décembre 2012

Retour aux sources pour René Neyret

René Neyret vient de faire paraitre « Une enfance au café », un livre où l’auteur raconte ses jeunes années dans le Forez. Rencontre.

René Neyret, d’où venez-vous ?
Je suis né en 1946 à Azieux, un petit hameau près de Précieux, dans un bistrot tenu par ma grand-mère. À l’époque, il n’était pas rare de naître à la maison. Mes parents travaillaient dans une usine à Sury-le-Comtal et n’avaient pas les moyens de payer une nourrice, ce sont donc mes grands-parents qui m’ont élevé, dans leur café, de ma naissance jusqu’à l’âge de sept ans. J’ai donc vécu ma prime enfance chez eux.

Quel est votre lien avec St-Just-St-Rambert ?
Mon père est venu travailler à la verrerie de St-Just. J’avais quarorze ans et j’allais au collège d’Andrézieux, où je me suis fait de nombreux amis. La vie nous a éloignés mais j’ai cependant un grand plaisir à les retrouver aujourd’hui en venant ici. J’ai d’ailleurs décidé de faire ma première séance de dédicaces à Saint-Just-Saint-Rambert pour mieux les retrouver.
C’est une forme de retour aux sources pour moi. Je suis parti à Paris à l’âge de 23 ans. Je lisais beaucoup à cette époque, j’écrivais aussi mais je gardais ces manuscrits pour moi.

D’où vous est venu le goût pour l’écriture ?
J’ai participé, il y a une quinzaine d’années, à un concours de nouvelles pour lequel j’ai reçu le troisième Prix. La présidente du jury m’a conseillé de continuer à écrire. J’ai donc commencé par ce que je connaissais le mieux : mon enfance. Encouragé par mon entourage, j’ai poursuivi pour finir par être édité.

Justement, parlez-nous de votre livre « Une enfance au café ».
Ce livre parle de mon enfance à Azieux. J’ai voulu rendre hommage à mes grands-parents, des gens simples et sans beaucoup de culture qui m’ont élevé avec beaucoup de tendresse. Ils seraient surpris que leur histoire puisse être le thème d’un roman et lue par de nombreux lecteurs.
Je parle, dans ce récit, des repas en famille, de la fête au village, de mon grand-père tueur de cochons, des moments qui ont marqué mon enfance. La vie d’un enfant né dans un petil village, après la guerre, et ayant grandi dans un bistrot

Qu’est-ce qui vous plaît dans l’écriture ?
Mon plaisir c’est naturellement d’écrire mais aussi de dialoguer avec mes lecteurs. Je serai d’ailleurs invité à la médiathèque de Montbri­son, puis dans celle de St-Just-St-Rambert quand elle sera inaugurée. Je pourrai ainsi parler avec ceux qui auront lu mon livre comme ça m’est déjà arrivé lors d’apéritifs littéraires organi­sés par la commune pontrambertoise. J’ai besoin de ce contact avec les lecteurs. J’ai toujours beaucoup lu et j’ai voulu passer de l’autre côté du miroir : devenir auteur. Le déclic a été ce prix, reçu il y a quinze ans. L’écriture est devenue une activité quotidienne, je ne peux plus m’en passer. Revenir là où j’ai vécu enfant fait aussi partie de mon plaisir. Le café de mon enfance est aujourd’hui devenu une habitation. J’ai essayé d’y retrouver mes souvenirs. sans succès.

La Tribune - Le Progrès

Décembre 2012

René Neyret raconte son enfance prescussérienne dans un recueil

Né en 1946, René Neyret a passé les sept premières années de sa vie à Azieux, quartier de Précieux, où ses grands-parents tenaient le café du Lac.
Ses parents travaillaient à Sury-le-Comtal et, passion­nés de cinéma, program­maient des projections à l’amicale laïque. Devenu adulte, loin d’ici, il a écrit des romans policiers et des nouvelles non publiés et c’est un concours de nouvelles, organi­sé par le Centre National du Cinéma et le Centre National du Livre, dans les années 90, qui a été le déclen­cheur …
Il a rassemblé dans un recueil intitulé « Enfance » des récits qui sont autant de moments de sa vie d’enfant à Précieux, com­mune rurale des années 50. Edité aux éditions Mon Village, diffusé par De Borée, ce livre vient de sortir. A n’en pas douter, nombre de prescussériens se retrouveront dans ces scènes de la vie quotidienne. René Neyret souhaite les rencontrer et échanger avec eux.
Il dédicacera également son livre à plusieurs repri­ses, dont le 8 décembre à Bureau + à Saint-Just-Saint-Rambert.

Le Phare de Ré

Avril 2012

René Neyret rencontre ses lecteurs

René Neyret était à la librairie La Mouette qui lisait dimanche 31 mars au matin pour dédicacer son dernier roman qui raconte l’enfance de l’écrivain dans le café de ses grands parents.
Cette séance de dédicaces a connu un beau succès et de nombreux amis et passants sont venus rencontrer l’auteur pour acheter son ouvrage ou pour simplement échanger quelques mots avec lui.
Rappelons que deux autres séances de dédicaces auront lieu sur l’île. L’une à la presse de St Mar­tin, le mercredi 8 mai et l’autre à la presse de La Couarde le jeudi 9 mai.